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Et les mistrals gagnants, un film à voir en ce moment au cinéma!

publié le 7 févr. 2017 à 06:31 par Webmestre Communauté Pastorale de Quintin   [ mis à jour : 8 févr. 2017 à 00:37 ]
Séance dimanche 5 mars à 15h au cinéma Le Rochonen à Quintin

Résumé :
Ambre, Camille, Charles, Imad et Tugdual ont entre six et neuf ans. Ils vivent dans l’instant. Avec humour et surtout l’énergie optimiste de l’enfance, ils nous prennent par la main, nous entraînent dans leur monde et nous font partager leurs jeux, leurs joies, leurs rires, leurs rêves, leur maladie. Avec beaucoup de sérénité et d’amour ces cinq petits bouts d’Homme nous montrent le chemin du bonheur.

L'avis du magazine Famille Chrétienne :
Après le succès de son livre Deux petits pas sur le sable mouillé, Anne-Dauphine Julliand a voulu partager et étendre l’expérience vécue avec sa fille, victime d’une maladie incurable. Elle a rencontré cinq autres enfants, de 6 à 9 ans, atteints d’une maladie grave et les a filmés pour apprendre d’eux le secret de leur vitalité. Ces enfants, Imad, Camille, Ambre, Tugdual, et Charles, vivent dans des régions éloignées et ne se connaissent pas. Anne-Dauphine Julliand les a filmés séparément, avant de rassembler leurs histoires.

Le parti pris de ce documentaire est de ne rien ajouter aux images, ni commentaire en voix off, ni voix d’un interrogateur. C’est donc une plongée dans le monde méconnu des enfants atteints de maladies incurables. Même si la réalisatrice a cherché à établir une certaine gradation dans la découverte de cette vie, elle n’empêche pas qu’on découvre d’emblée ce qui en fait l’essence : la volonté de vivre pleinement tout ce qu’il est possible de vivre dans les limites sévères de la maladie et de protéger en elle le trésor de la joie.

C’est Ambre qui ne veut rien manquer de ses cours de danse, malgré la pompe cardiaque qu’elle porte continuellement dans son sac à dos rose ; c’est Imad qui convainc son entourage de connaître le baptême de l’air ; c’est Camille, le plus petit, à l’irrésistible bagou, qui se donne à fond sur le terrain de football ; c’est Charles, dont la peau délabrée est doublée de pansements synthétiques et qui s’habille en dandy pour plaire et se plaire. C’est Tugdual enfin, vrai sage en réduction, qui sait nommer toutes les fleurs du jardin sauvage et qui affirme qu’« on peut toujours être heureux. Perdre quelqu’un qu’on aime, ça rend très triste d’abord, mais ensuite on peut encore être heureux ; la maladie n’empêche pas d’être heureux ». Tous convainquent et, après avoir passé 80 minutes dans leur vie extraordinairement courageuse, on ressort heureux. 
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